Mais dans quel monde vivons nous, je vous le demande...
L'homme à pour but premier de vivre au mieux, d'accéder à l'ultime jouissance de son bien être. Est-ce possible pour tous? Je ne crois pas.
Partout dans le monde, des femmes, des hommes, des enfants, crèvent de faim, n'ont pas de quoi se loger (et je ne parle pas que de nos SDF), et subissent les pressions de notre monde occidental moderne et high tech.
Notre petit confort de merde, toutes ces jolies choses que l'on s'achète et qui ne servent à rien, les application industrielle poussée à leur paroxysme chimique, notre nourriture de plus en plus cancérigène, les voles, violes, meurtres, génocides, déforestations, la pollution, les prises de pouvoirs...
Je ne crois pas au futur de ce mode de vie que nous suivons comme des moutons.
Qu'est-ce qu'un duvet?
C'est une couverture. Pourquoi sait on ce qu'est une couverture?
Parce que c'est essentiel à notre survie dans cette existence précaire que nous vivons?
NON!
Alors on est quoi?
On est des consommateurs, des sous-produits d'un mode de vie devenue une obsession.
Meurtre, banditisme, pauvreté, ça nous concerne pas
Ce qui nous concerne ce sont les revues qui parlent de stars, la télévision avec 500 chaînes différentes, des slips avec un grand nom marqué dessus, le viagra, les repas minceurs, madame propre.
J'emmerde madame propre, elle astique les cuivres du Titanic, tout est en train de couler.
Alors merde, j'emmerde les canapés à rayures vertes, les tables à motifs.
Ne soyez jamais complet, arrêtez d'être parfait.
Les chose que l'on possède finissent toujours par nous posséder.
Je rejette les pré-supposés de la civilisation et spécialement l'importance des possessions matériel.
Nos père étaient nos images de dieux, si nos père nous ont abandonnés, qu'en déduire de dieux?
Il faut admettre qu'il est possible que Dieux ne nous aime pas du tout.
Il ne nous a jamais voulu, en toute probabilité il nous déteste et c'est pas ce qui peux nous arriver de pire.
On a pas besoin de lui.
On en a rien à foutre de sa damnation et de sa foutu rédemption.
On est les enfants non désiré de Dieux, très bien.
Mais il faut savoir au lieux d'en avoir peur, savoir que nous allons mourir un jour.
La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien.
Nous sommes les enfants oubliés de l'histoire, on à pas de but ni de vraie place, on a pas de grande guerre, pas de grande dépression, notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vie.
La télévision nous à appris à croire qu'un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c'est faux.
Et nous apprenons lentement cette vérité: On en a vraiment plein le cul.
Vous n'êtes pas exceptionnels.
Vous n'êtes pas un flocon de neige merveilleux et unique.
Vous n'êtes pas votre travail.
Vous n'êtes pas votre compte en banque.
Vous n'êtes pas votre porte-feuille.
Ni votre putain de treillis.
Vous êtes fait de la même substance organique et pourrissante que tout le reste.
Nous appartenons tous au même tas d'humus en décomposition.
Nous sommes la merde de ce monde prêt à servir à tout.
Arrêtons de survire et vivons pour de bon.
Voici mes idées sur le monde aidé par des passages de fight club (David Fincher, avec Brad pitt, Edward Norton et Helena Bonham Carter).
L'homme à pour but premier de vivre au mieux, d'accéder à l'ultime jouissance de son bien être. Est-ce possible pour tous? Je ne crois pas.
Partout dans le monde, des femmes, des hommes, des enfants, crèvent de faim, n'ont pas de quoi se loger (et je ne parle pas que de nos SDF), et subissent les pressions de notre monde occidental moderne et high tech.
Notre petit confort de merde, toutes ces jolies choses que l'on s'achète et qui ne servent à rien, les application industrielle poussée à leur paroxysme chimique, notre nourriture de plus en plus cancérigène, les voles, violes, meurtres, génocides, déforestations, la pollution, les prises de pouvoirs...
Je ne crois pas au futur de ce mode de vie que nous suivons comme des moutons.
Qu'est-ce qu'un duvet?
C'est une couverture. Pourquoi sait on ce qu'est une couverture?
Parce que c'est essentiel à notre survie dans cette existence précaire que nous vivons?
NON!
Alors on est quoi?
On est des consommateurs, des sous-produits d'un mode de vie devenue une obsession.
Meurtre, banditisme, pauvreté, ça nous concerne pas
Ce qui nous concerne ce sont les revues qui parlent de stars, la télévision avec 500 chaînes différentes, des slips avec un grand nom marqué dessus, le viagra, les repas minceurs, madame propre.
J'emmerde madame propre, elle astique les cuivres du Titanic, tout est en train de couler.
Alors merde, j'emmerde les canapés à rayures vertes, les tables à motifs.
Ne soyez jamais complet, arrêtez d'être parfait.
Les chose que l'on possède finissent toujours par nous posséder.
Je rejette les pré-supposés de la civilisation et spécialement l'importance des possessions matériel.
Nos père étaient nos images de dieux, si nos père nous ont abandonnés, qu'en déduire de dieux?
Il faut admettre qu'il est possible que Dieux ne nous aime pas du tout.
Il ne nous a jamais voulu, en toute probabilité il nous déteste et c'est pas ce qui peux nous arriver de pire.
On a pas besoin de lui.
On en a rien à foutre de sa damnation et de sa foutu rédemption.
On est les enfants non désiré de Dieux, très bien.
Mais il faut savoir au lieux d'en avoir peur, savoir que nous allons mourir un jour.
La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien.
Nous sommes les enfants oubliés de l'histoire, on à pas de but ni de vraie place, on a pas de grande guerre, pas de grande dépression, notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vie.
La télévision nous à appris à croire qu'un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c'est faux.
Et nous apprenons lentement cette vérité: On en a vraiment plein le cul.
Vous n'êtes pas exceptionnels.
Vous n'êtes pas un flocon de neige merveilleux et unique.
Vous n'êtes pas votre travail.
Vous n'êtes pas votre compte en banque.
Vous n'êtes pas votre porte-feuille.
Ni votre putain de treillis.
Vous êtes fait de la même substance organique et pourrissante que tout le reste.
Nous appartenons tous au même tas d'humus en décomposition.
Nous sommes la merde de ce monde prêt à servir à tout.
Arrêtons de survire et vivons pour de bon.
Voici mes idées sur le monde aidé par des passages de fight club (David Fincher, avec Brad pitt, Edward Norton et Helena Bonham Carter).
